Le 30/06/2010 - La Corée va développer des robots sous-marins

La Corée vient d'annoncer la création d'un centre de robotique sous-marine (URC pour Underwater Robotic Center) qui sera chargé de développer des robots sous-marins autonomes ayant des formes animales. A terme, ces machines en forme de poissons, de dauphins, ou encore de crabes, seront utilisées pour la recherche de matières premières ou pour mener des missions d'espionnage et de surveillance.

L'URC, inauguré le 29 mai dernier, est placé sous la tutelle du KITECH (Korea Institute of Industrial Technology) et est situé sur le campus de l'université Hanyang.

Selon son directeur, le professeur Ryuh Young-sun, le marché de la robotique sous-marine représente la somme d'environ 3 trillions de won par an (2 milliards d'euros), et devrait exploser dans les années à venir avec l'apparition de modèles inspirés d'êtres vivants.

L'an passé son équipe avait déjà présenté "ICHTHUS", un prototype fonctionnel de "robot poisson", capable de nager et de surveiller une zone à l'aide de caméras.

Source: BE Corée numéro 51 (28/06/2010) - Ambassade de France en Corée / ADIT

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63821.htm

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Le 28/06/2010 - Une grande usine de dessalement de l'eau de mer

17 entreprises (dont Toray, Hitachi et Toshiba), 10 universités (dont l'Université de Tokyo) et divers organismes impliqués dans le traitement de l'eau (dont l'Agence des Eaux Usées de Tokyo) lanceront conjointement un projet de développement d'une grande usine de dessalement de l'eau de mer. Celle-ci pourra produire un million de tonnes d'eau douce par jour, soit un volume deux fois plus important que celui traité par la meilleure des usines actuellement en activité dans le monde. Son coût d'installation et les frais d'exploitation seront cependant deux fois plus bas.

Ce projet appelé "Mega-ton Water System", dont le responsable est M. KURIHARA Yu, conseiller de Toray, a été retenu l'année dernière dans le cadre du "FIRST Program".

Au total, 140 chercheurs travailleront à la construction de l'usine d'ici la fin de l'année fiscale 2013. Un total de 2,9 milliards de yens (25,9 millions d'euros) sera alloué à ce projet.

Pour augmenter la production d'eau douce, chaque module contenant un filtre utilisé pour l'osmose inverse sera surdimensionné par rapport aux équipements classiques. Leur diamètre atteindra alors les 61 cm. Un module pourra ainsi traiter plus d'eau, ce qui permettra de réduire leur nombre et donc celui des conduits qui les relient. Pour diminuer les coûts de production, ces derniers, habituellement en acier inoxydable, seront fabriqués à l'aide d'une résine développée par Sekisui Chemical. A noter que le prétraitement de l'eau de mer sera effectué sans utiliser de produits chimiques. Enfin, Mitsubishi Heavy Industry mettra en application son savoir-faire dans la construction de grands bâtiments pour réduire les coûts de l'usine.

Des recherches seront par ailleurs menées sur la possibilité de produire de l'électricité à l'aide du flux d'eau dans le système de traitement et en tirant profit de la différence de concentration de sel entre l'eau traitée et celle plus salée qui est récupérée après le traitement.

Les entreprises japonaises de traitement de l'eau sont mondialement très compétitives dans leurs domaines, notamment dans ceux des membranes et des pompes. Trois entreprises de l'archipel, Nitto Denko, Toray et Toyobo, se partagent d'ailleurs 70% du marché mondial des membranes d'osmose inverse. Toutefois, le haut niveau de qualité de ces équipements induit un coût élevé qui peut être prohibitif pour les pays demandeurs de ce type d'installation. L'enjeu du projet est donc de concevoir une usine à un prix attractif qui facilitera l'exportation des infrastructures japonaises.

Source: BE Japon numéro 543 (25/06/2010) - Ambassade de France au Japon / ADIT

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63777.htm

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Le 25/06/2010 - "Robots sous-marins autonomes" à l'Institut Fraunhofer AST en Allemagne

L'institut Fraunhofer d'ingénierie des systèmes AST d'Ilmenau (Thuringe, Allemagne) a inauguré deux nouvelles plateformes de recherche.

L'une d'entre elles appelée "Systèmes maritimes" est dotée d'un bassin spécialement dédié aux recherches sur les communications entre les robots sous-marins et la manipulation des objets en milieu aquatique à l'aide de nouveaux systèmes de pilotage intelligent.

Les chercheurs travaillent également au développement d'un robot autonome pouvant aller jusqu'à 6 000 mètres de profondeur.

Source: BE Allemagne numéro 488 (24/06/2010) - Ambassade de France en Allemagne / ADIT

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63734.htm

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Le 18/06/2010 - Un projet de recherche internationale en océanographie initiée par la Chine sur la région Nord-Ouest de l'Océan Pacifique

Dans la ville côtière chinoise de Qingdao, plus de 40 scientifiques ont débuté un projet de recherche internationale sur la région Nord-Ouest de l'Océan Pacifique, intitulé Northwest Pacific Ocean Circulation and Climate Experiment (NPOCE).
Le projet a été lancé le 30 mai 2010, en présence de Ding Zhongli, vice président de l'Académie chinoise des Sciences (CAS) et de Martin Visbeck, président de Climate Variability and Predictability (CLIVAR).

NPOCE est un projet de recherche et d'investigation internationale en océanographie, initié par l'Université d'Océanologie de la CAS (IOCAS), très vite rejointe par dix-neuf institutions provenant de huit pays à travers le monde, dont les Etats-Unis, le Japon, l'Australie, l'Allemagne, l'Indonésie, la Corée, les Philippines.

Approuvé par le CLIVAR, NPOCE est le premier projet multinational de cette envergure, dans ce domaine, initié et dirigé par la Chine. Il a pour but d'observer, de simuler et de comprendre les structures, la variabilité et la dynamique de l'océan et de comprendre leur rôle dans la modulation des systèmes climatiques, à un niveau régional et global.

Hu Dunxi, membre l'Académie chinoise des Sciences, a précisé que cette recherche est essentielle pour la compréhension du changement climatique et de la météorologique en Chine.

Source: BE Chine numéro 94 (17/06/2010) - Ambassade de France en Chine / ADIT

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63689.htm

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Le 12/06/2010 - Première éolienne installée en mer du Japon

La compagnie d'électricité de la région de Tokyo (Tepco) va installer en juin 2010 la première éolienne en mer du Japon. Elle sera située à 3 km au large de la ville de Choshi, dans le département de Chiba, à l'Est de la capitale.

Compte tenu du fort engagement du Japon dans le domaine des énergies renouvelables (énergie photovoltaïque, carburant issu de la biomasse, etc.), il peut paraître étonnant qu'il ne soit toujours pas équipé de parcs éoliens marins, d'autant que de nombreux pays européens ont ou prévoient d'en installer d'une capacité de plusieurs milliers de mégawatts. L'archipel ne dispose d'ailleurs que de très petits parcs terrestres, comptant chacun une dizaine d'éoliennes tout au plus, disséminés sur le territoire.

Paradoxalement, un des freins au développement de l'énergie éolienne au Japon est le vent. L'archipel est en effet régulièrement balayé par des typhons dont la puissance peut endommager les éoliennes. Les séismes fréquents, et les risques importants de raz-de-marée qui en découlent, mais aussi la présence de fonds marins abrupts le long des côtes rendent l'installation d'éoliennes en mer encore plus délicate. Pourtant la qualité du vent, plus fort et plus régulier en mer que sur terre, permet de meilleurs rendements énergétiques. Par ailleurs, installer des éoliennes au large permet de ne pas monopoliser de l'espace qui fait défaut au Japon. Ce dernier entend donc bien rattraper son retard dans le secteur en développant des systèmes économiquement viables qui peuvent résister à des conditions météorologiques difficiles.

En 2009, l'Organisation pour le Développement des Energies Nouvelles et des Technologies Industrielles (NEDO) a lancé un projet pour financer la construction de systèmes permettant d'étudier les vents en mer. Dans ce cadre, Tepco, en collaboration avec l'Université de Tokyo, avait construit une tour flottante pour collecter des données relatives aux conditions météorologiques. La compagnie installera l'éolienne à proximité de cette tour.

L'éolienne mesure 130 mètres de haut et le diamètre de ses pales est de 90 mètres. Elle reposera sur le fond marin, 11 mètres au-dessous du niveau de la mer. Sa puissance sera de 2 Mégawatts. Elle sera reliée à la terre par un câble électrique sous-marin. Les tests dureront jusqu'en mars 2014. Le budget de l'opération est d'environ 3,5 milliards de yen (30 millions d'euros), les deux-tiers des fonds provenant de la NEDO, le tiers restant de Tepco.

Source: BE Japon numéro 539 (21/05/2010) - Ambassade de France au Japon / ADIT

http://www.bulletins-electroniques.com/actualites/63431.htm

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