<?xml version="1.0" encoding="iso-8859-1"?><rss version="2.0"><channel><title>Flux RSS de la Médiathèque de La Cité de la Mer</title><link>http://mediatheque.citedelamer.com</link><description>L'actualité sous-marine</description><image><title>La Cité de la Mer</title><url>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/images/interieur/block.jpg</url><link>La Cité de la Mer</link></image><managingEditor>webmaster@mediatheque.citedelamer.com</managingEditor><language>fr</language><generator>Compoz'it</generator><copyright>http://mediatheque.citedelamer.com</copyright><webMaster></webMaster><item><title>Découverte d'un embryon fossile de placoderme - La Cité de la Mer</title><link>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp#placoderme</link><description>Le plus vieil embryon de vertébré du monde a été découvert par des paléontologues du Museum Australia de Melbourne, de l'Université nationale australienne, de l'Université Monash et de l'Université d'Australie occidentale. Sa mère, un poisson placoderme ptyctodonte, c'est-à-dire un poisson à mâchoires possédant un squelette externe constitué d'épaisses plaques osseuses, est âgée d'environ 380 millions d'années (Dévonien). Les poissons placodermes, maintenant disparus, constituaient le groupe de vertébrés dominant pendant le Paléozoïque moyen.&lt;br/&gt;
Le fossile a été trouvé dans les formations Gogo du Dévonien supérieur (Frasnien inférieur), dans la région des Kimberley en Australie Occidentale. Il définit un nouveau genre et une nouvelle espèce de poisson cuirassé ptyctodonte et a été baptisé &lt;i&gt; Materpiscis attenboroughi&lt;/i&gt;.&lt;br/&gt;
L'étude à l'aide d'un tomographe à rayons X haute résolution du nouveau spécimen qui est remarquablement bien conservé dans ses trois dimensions a permis de réaliser une reconstitution tridimensionnelle. La mère porte un embryon intra-utérin connecté par son cordon ombilical minéralisé. Une masse située près du cordon ombilical a été interprétée comme étant son sac vitellin. Ce poisson ancien serait donc vivipare.&lt;br/&gt;
Cette étude indique que la biologie reproductive des placodermes est très évoluée et comparable à celle de certains sélaciens modernes comme les requins et les raies. La fécondation interne et la viviparité chez les vertébrés remonteraient donc au Dévonien supérieur.(crédit photo : Museum Victoria)</description><pubDate>22/07/2008 GMT</pubDate><guid>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</guid><comments>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</comments><enclosure url="http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/images/zoom/Image_664.jpg" length="7444" type="JPEG Image" /></item><item><title>Le mouvement des glaciers sans effet sur le niveau des océans - La Cité de la Mer</title><link>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp#glaciers</link><description>Une publication des chercheurs de l'université d'Utrecht du 4 juillet dans Science affirme que le mouvement des glaciers n'affecte pas la montée du niveau des océans.&lt;br/&gt;
Les mouvements des glaciers sont particulièrement surveillés par les chercheurs du monde entier, car la fonte glaciaire due à ces mouvements vers des zones plus tempérées serait la cause de la montée prochaine du niveau des océans. La publication soutient que le processus à long-terme est quelque peu différent. Un effet de rétroaction semble s'opérer dans le mouvement. Par temps chaud, la glace en fonte se déplace à l'échelle de quelques jours à une vitesse 4 fois plus grande. Mais sur une échelle de temps plus grande, la glace fondue s'évacue par des canaux plus larges et augmenterait alors la pression de l'eau qui entraîne un ralentissement du mouvement du glacier.&lt;br/&gt;
Rappelons que les chercheurs de l'université d'Utrecht surveillent depuis le début des années 80 le mouvement de la partie occidentale du Groenland en utilisant des mesures GPS. Ce programme est financé par l'université et le programme polaire néerlandais (NPP) de l'organisation néerlandaise pour la recherche scientifique (NWO).</description><pubDate>20/07/2008 GMT</pubDate><guid>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</guid><comments>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</comments></item><item><title>Démarrage d'une expédition scientifique chinoise dans le Pacifique - La Cité de la Mer</title><link>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp#expédition</link><description>Un navire scientifique affrété par l'administration océanique d'Etat (SOA) a quitté Qingdao fin mai avec 145 scientifiques à bord pour une expédition océanique de 250 jours. Cette nouvelle expédition va focaliser son attention sur de multiples sujets allant de l'environnement des grands fonds à l'activité hydrothermale en passant par la biodiversité.&lt;br/&gt;
Lors de leurs précédentes expéditions du même genre, les scientifiques chinois avaient ramené des informations sur l'activité géologique des grands fonds et des échantillons de sulfures de divers métaux (cuivre, zinc, or, argent notamment). Le bateau regagnera Qingdao en janvier 2009.</description><pubDate>18/07/2008 GMT</pubDate><guid>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</guid><comments>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</comments></item><item><title>Volcanisme sous les glaces de l’océan Arctique - La Cité de la Mer</title><link>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp#Volcanisme</link><description>Une équipe de scientifiques internationale menée par le Woods Hole Oceanographic Institution (WHOI) vient de publier dans la revue Nature (n°453, p.1236-1238 du 26 Juin 2008)  un article intitulé "Explosive volcanism on the ultraslow-spreading Gakkel ridge, Arctic Ocean". &lt;br/&gt;
Ils ont mené durant l’été 2007 une campagne océanographique sur la dorsale Gakkel, une chaîne de montagnes sous-marines qui prolonge la dorsale médio-atlantique et qui reste à ce jour peu explorée. Ils y ont découvert des preuves d’éruptions volcaniques explosives sous-marines. Jusqu’à présent, les scientifiques pensaient que ce type d’éruptions n’était pas possible à ces profondeurs (plus de 3000 mètres) à cause de la pression extrême qui y règne et de la composition du fonds marin. (crédit photo : Tom Kleindinst, Woods Hole Oceanographic Institution)</description><pubDate>10/07/2008 GMT</pubDate><guid>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</guid><comments>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</comments><enclosure url="http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/images/zoom/Image_659.jpg" length="266746" type="JPEG Image" /></item><item><title>RTE et National Grid modernisent l'interconnexion franco–anglaise - La Cité de la Mer</title><link>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp#RTE</link><description>RTE et National Grid, le gestionnaire de réseau de transport d’électricité français et son homologue anglais, viennent de décider d’engager conjointement près de 70 Millions d’Euros d’investissements pour moderniser la ligne sous-marine IFA2000 reliant la France (Calais) et l’Angleterre (Sellindge). Areva, en charge des travaux, remplacera d'ici à 2011 les équipements de conversion qui datent de 1986.&lt;br/&gt;
Les investissements consisteront majoritairement à remplacer les "valves" : ces équipements à très haute-tension convertissent le courant alternatif transporté sur les réseaux de transport français et anglais, en courant continu transporté par les câbles sous-marins de la liaison IFA2000. Les valves actuelles sont installées sur les stations de conversion du site RTE de Mandarins à proximité de Calais (France) et du site National Grid de Sellindge à proximité de Folkestone (Royaume-Uni), de part et d’autre de la Manche. &lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
Dès 1961, la France et le Royaume-Uni ont été reliés électriquement par une liaison appelée IFA 160 (Interconnexion France-Angleterre de 160 MW). Mais les résultats de cette première interconnexion se sont révélés décevants car les câbles, posés sur les fonds marins, étaient régulièrement accrochés par les chaluts. &lt;br/&gt;
Aussi les deux pays prirent en 1974, la décision de construire une nouvelle liaison dont les câbles seraient disposés au fond de tranchées sous-marines (opération dite d’"ensouillage" des câbles). L’objectif assigné à cette liaison était une disponibilité supérieure à 95%. La puissance choisie, 2000 MW, fixait le nom d’usage : IFA 2000 et permettait de répondre aux besoins en électricité de trois millions de personnes. En 1986, la liaison sous-marine IFA 2000 est entrée en service, permettant des échanges d’électricité entre l’Angleterre et le reste de l’Europe.</description><pubDate>08/07/2008 GMT</pubDate><guid>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</guid><comments>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</comments><enclosure url="http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/images/zoom/Image_660.jpg" length="39700" type="JPEG Image" /></item><item><title>Déclin de la calcification des massifs coralliens dans la Grande Barrière de corail - La Cité de la Mer</title><link>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp#Corail</link><description>Les massifs coralliens enregistrent les conditions environnementales dans leur squelette au fur et à mesure de leur croissance; ils constituent donc des outils de détection précis des variations physico-chimiques des eaux tropicales de surface.&lt;br/&gt;
Une équipe de chercheurs de l'Australian Institute of Marine Science (AIMS) a mesuré la variation temporelle et spatiale de plusieurs paramètres de croissance de coraux de la Grande Barrière de corail sur une période de 16 ans. Les échantillons proviennent de 38 colonies de porites massives situées dans deux régions de la Grande Barrière de corail distantes d'environ 450 km (environ 13°50' et 17° de latitude sud).&lt;br/&gt;
Les analyses ont montré que les taux de calcification des porites ont énormément diminué, d'environ 21%, dans les deux régions. Le déclin se traduit par une diminution d'extension linéaire (16%) et de la densité du squelette (6%). Les variations temporelles sont linéaires. La densité du squelette moyenne et l'extension linéaire ont diminué respectivement de 0,36% (0,13) et 1,02% (0.39) par an. La température moyenne annuelle des eaux n'affecte pas la densité du squelette, mais l'extension annuelle et la calcification sont maximales à 26.7 °C, et baissent d'environ 15% par °C en deçà et au-delà de cette température.&lt;br/&gt;
Bien que le taux de calcification soit normalement variable sur de longues périodes de temps, la forte diminution de calcification mise en évidence par ces travaux excède largement les variations cycliques normales. L'étude de la croissance des porites massives au cours des siècles derniers n'a jamais montré une telle diminution de la calcification associée à une augmentation de la température des eaux. Selon les auteurs, il est possible que l'effet de l'acidification des océans surpasse maintenant les effets stimulants du réchauffement des eaux sur la croissance des coraux.</description><pubDate>06/07/2008 GMT</pubDate><guid>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</guid><comments>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</comments></item><item><title>WPD Offshore a présenté, début juin, son projet de parc éolien qui pourrait être installé au large du Calvados - La Cité de la Mer</title><link>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp#offshore5</link><description>Le Calvados est doté d’un des meilleurs gisements de vent et de fonds marins propices à de solides fondations pour l’implantation d’un parc éolien.&lt;br/&gt;
La société WPD Offshore semble actuellement la plus avancée sur le dossier. Elle propose d'implanter 50 machines de 5MW chacune à plus de 10 kilomètres au large de Ver-sur-Mer, sur le littoral entre Caen et Bayeux. Cela permettrait d'alimenter en électricité 45% des foyers du département et représenterait 3 millions d'euros de taxes annuelles pour les communes, la pêche et la plaisance. &lt;br/&gt; L'implantation proposée pour le parc offshore se situe à l'Est de la zone de coquille Saint Jacques (Grandcamp / Port en Bessin), à l'Ouest des chenaux de navigation du port de Caen-Ouistreham, au Sud des zones de chalutage, à plus de 12 km des sites historiques.&lt;br/&gt;
Des concertations ont eu lieu avec un groupe représentatif de la pêche pour identifier une zone favorable. Des rencontres ont également été organisées avec les autorités portuaires afin d'éviter toute gène vis à vis des cônes d'observation radar, des chenaux d'accès au port de Caen-Ouistreham et de la route des ferries. En parallèle, d'autres contraintes techniques et paysagères ont été prises en compte : la distance aux sites historiques classés, les axes de migration avifaune, la profondeur limite technique, et la nature des fonds.</description><pubDate>04/07/2008 GMT</pubDate><guid>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</guid><comments>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</comments></item><item><title>Antarès scrute les fonds marins de tous ses yeux pour mieux comprendre l'Univers - La Cité de la Mer</title><link>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp#Antarès</link><description>La construction du premier télescope sous-marin à neutrinos jamais réalisé vient de s'achever. Depuis le début du mois de juin, les deux dernières lignes de détection d'Antarès scrutent le fond de la Méditerranée à la recherche de neutrinos d'origine cosmique. Ce sont désormais 12 lignes de détection qui cherchent à capter ces particules élémentaires, témoins des phénomènes les plus violents de l'Univers. Cet événement récompense les efforts de la collaboration européenne Antarès, en particulier ceux du CEA-Irfu, de l'IN2P3-CNRS, de l'INSU-CNRS et de l'Ifremer, acteurs majeurs dans cette aventure. (crédit photo : François Montanet)</description><pubDate>02/07/2008 GMT</pubDate><guid>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</guid><comments>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</comments><enclosure url="http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/images/zoom/Image_655.jpeg" length="36135" type="JPEG Image" /></item><item><title>L’Ifremer et la NOAA ont signé un accord de collaboration de recherche - La Cité de la Mer</title><link>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp#NOAA</link><description>Jeudi 26 juin, Jean-Yves Perrot, Président-directeur général de l’Ifremer et le Vice-Amiral Conrad C. Lautenbacher, sous-secrétaire au Commerce et Administrateur de la NOAA (National Oceanic and Atmospheric Administration), ont signé un accord-cadre de coopération scientifique. Objectif : améliorer la coordination des activités entre les deux organismes afin de développer des projets communs en sciences marines dans des domaines stratégiques. &lt;br/&gt;
L’accord-cadre concerne notamment trois domaines de recherche océanique : les écosystèmes côtiers et marins : modélisation et prévision des phénomènes océaniques, aires marines protégées, évaluation de l’habitat et de la biodiversité, analyses socio-économiques des pêcheries et technologies liées aux pêcheries, développement de l’aquaculture ; les sciences du climat et les systèmes d’observation océanique : déploiement du réseau Argo, gestion et partage de données en accord avec les objectifs et principes du système de systèmes d’observation de la Terre (GEOSS2), développement d’indicateurs sur l’état des écosystèmes, pollutions, etc. ; l’exploration océanique : étude des écosystèmes profonds, technologies d’exploration et biotechnologies marines.&lt;br/&gt;
L’Ifremer et la NOAA sont deux établissements publics de recherche océanographique nationaux qui partagent des objectifs communs dans le domaine des sciences marines. Dès les années 1970, les deux instituts ont exprimé une volonté de rapprochement et ont engagé de nombreuses collaborations.
En 2006, une étape importante a été franchie dans le processus de renforcement des liens institutionnels entre les deux établissements avec l’organisation sur le centre Ifremer de Brest d’un séminaire de travail réunissant chercheurs américains et français dans les domaines de l’océanographie, de l’environnement côtier, de l’exploration sous-marine et de l’économie des pêches.</description><pubDate>29/06/2008 GMT</pubDate><guid>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</guid><comments>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</comments></item><item><title>Se former aux énergies marines à l’Université de Caen - La Cité de la Mer</title><link>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp#Université</link><description>L’Université de Caen a décidé d’inclure, à partir de septembre 2008, dans son Master professionnel "Ingénierie du littoral" une nouvelle unité d'enseignement intitulée "granulats et énergies marines". &lt;br/&gt;
Les étudiants pourront dans le cadre de cette unité d’enseignement découvrir 2 activités principales génératrices d’emplois dans le futur : le développement des techniques permettant de produire de l’énergie à partir des forces marines naturelles ; l’exploitation des granulats marins, des techniques mises en œuvre aux impacts environnementaux.</description><pubDate>27/06/2008 GMT</pubDate><guid>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</guid><comments>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</comments></item><item><title>Produire de l'énergie au fil de l'eau, l'objectif du projet HARVEST - La Cité de la Mer</title><link>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp#Harvest</link><description>Si la plupart des éoliennes aujourd'hui en service dans le monde utilisent des turbines horizontales de grande taille, des chercheurs du département des Sciences et Technologies de l'Information et de l'Ingénierie (ST2I) du CNRS, travaillant dans quatre laboratoires de la région Rhône-Alpes (LEGI, 3S-R, G2ELAB, LAMCOS), ont imaginé des turbines verticales, de petite taille, tournant autour de leur axe vertical perpendiculairement à l'écoulement de l'eau. Précisons que plusieurs de ces turbines sont empilées sur un même axe pour former une tour, permettant ainsi d'utiliser la hauteur d'eau disponible. Sortes d'éoliennes sous-marines, ces "hydroliennes", comme on les appelle, permettent de produire de l'énergie électrique à partir de l'énergie cinétique des courants en rivière, voire en mer.&lt;br/&gt;&lt;br/&gt;
Les avantages qu'offre l'utilisation de ces hydroliennes sont multiples. Ainsi, elles fonctionnent, quelle que soit l'orientation du courant. De plus, elles nécessitent la mise en oeuvre de structures légères qui favorisent l'exploitation rationnelle des gisements tout en limitant l'impact sur l'environnement. Autant d'avantages qui ont conduit au lancement d'un projet baptisé HARVEST (Hydroliennes à Axe de Rotation VErticale STabilisé).&lt;br/&gt; Labellisé par le pôle de compétitivité TENERRDIS et soutenu financièrement par l'ANR, celui-ci comporte plusieurs étapes. La première vise à achever la mise au point de la turbine verticale, actuellement en cours de développement. Au cours d'une seconde étape, courant 2009, il s'agira alors d'implanter une première tour dans un canal EDF. Enfin, une troisième étape consistera à mettre en commun plusieurs tours afin de former une "ferme" fluviale ou marine composée de plusieurs tours. (crédit photo LEGI - Laboratoire des Écoulements Géophysiques et Industriels)</description><pubDate>25/06/2008 GMT</pubDate><guid>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</guid><comments>http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/default.asp</comments><enclosure url="http://mediatheque.citedelamer.com/fr/actualite/du-monde-sous-marin/images/zoom/Image_651.jpg" length="60467" type="JPEG Image" /></item></channel></rss>